Si la réforme améliore la gestion administrative des impayés, elle ne règle pas l’ensemble du problème.
Seule la part de loyer couverte par l’aide peut être récupérée plus rapidement. Le reste de la dette dépend toujours du paiement du locataire et, en cas de blocage, des procédures judiciaires classiques.
Autre point important, le dispositif ne crée ni garantie supplémentaire ni mécanisme d’indemnisation automatique pour le bailleur.
En pratique, les délais de recouvrement restent donc dépendants de la situation du locataire et du déroulement des procédures.